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Conférence nationale du handicap : tous concernés, tous mobilisés
1 couple d'handicapés réjouis
11 février 2020 - Actualité

Conférence nationale du handicap : tous concernés, tous mobilisés

12 nouveaux engagements ont été annoncés lors de la Conférence nationale du handicap (CNH), le 11 février 2020, pour améliorer l'inclusion sociale des personnes en situation de handicap.
 
Depuis plus de deux ans, des changements significatifs ont été opérés dans le champ du handicap. L'objectif d'une société inclusive est le fruit d'une mobilisation collective de tous les acteurs de la société, Etat, départements, associations, professionnels de santé, entreprises, médias, citoyens...

La 5e Conférence nationale du handicap est l'occasion d'initier une nouvelle dynamique. Scolarisation des enfants, emploi, retraite, accessibilité, accompagnement, etc., autant de domaines où l'État a décidé de porter l'effort sur la deuxième partie du quinquennat. Après les 3 milliards engagés de 2017 à 2020, ce sont 600 nouveaux millions supplémentaires qui sont investis sur de nouveaux engagements pour améliorer la vie des personnes en situation de handicap.

12 engagements

  1. Des mesures pour l'école inclusive : 45 nouvelles unités d'enseignement autisme viendront porter à 270 celles déjà prévues par la stratégie nationale sur le quinquennat. Tous les enseignants seront formés fin 2020. À compter de 2021, la durée d'accompagnement spécifique pour les enfants les plus en difficulté sera renouvelable 12 mois).
  2. Favoriser l'emploi : dès 2020 le plafond d'heures pour le cumul de l'AAH avec des contrats à temps partiels sera relevé de 17,5 h à 24 heures. L'accès aux « emplois passerelles » (CDD « Tremplin) vers le milieu ordinaire de travail sera facilité. Concernant l'apprentissage, l'objectif est de 10 000 apprentis d'ici à 2021.
  3. Prendre en compte le handicap dans le système universel des retraites : les départs anticipés à la retraite seront pris en compte. Les parents d'enfants handicapés pourront bénéficier d'une majoration spécifique pour la retraite, à hauteur de 5 %.
  4. Accélérer la mise en accessibilité universelle : l'enjeu est d'intégrer l'accessibilité dans le quotidien de tout citoyen. 1 000 ambassadeurs du service civique seront mobilisés pour accompagner les personnes en situation de handicap dans les lieux publics (gares, bibliothèques, commerces

    Une nouvelle génération des Campus d'excellence avec les acteurs des territoires
    jeunes étudiants épanouis
    7 février 2020 - Actualité

    Une nouvelle génération des Campus d'excellence avec les acteurs des territoires

    Former aux métiers d'excellence et de demain dans des secteurs porteurs : c'est l'objectif du dispositif "Campus des métiers et des qualifications d'excellence". Les 23 premiers locataires des Campus des métiers ont été choisis, le 6 février 2020.
     
    Parcours de formation, des espaces d'innovation et de vie, avec des possibilités de mobilité à l'international c'est ce que propose la nouvelle génération de ces Campus d'excellence. Cette initiative se construit avec les acteurs économiques d'un territoire pour former les jeunes aux métiers de demain.

    Le Campus est un  lieu de formation et d'innovation au plus près des entreprises. Il repose sur le tryptique :
    1. Soutenir le développement d'une filière porteuse d'avenir ;
    2. Maintenir des compétences dans un territoire ;
    3. Améliorer l'excellence de la formation.
    Chaque campus réunit, à l'échelle d'une région :
    • des établissements scolaires (lycées généraux, technologiques et professionnels) ;
    • des établissements d'enseignement supérieur (universités, écoles, etc.) ;
    • des centres de formation d'apprentis (CFA) ;
    • des organismes de formation initiale ou continue (Greta, etc.) ;
    • des laboratoires de recherche ;
    • des entreprises ;
    • des associations.
    Un financement du Programme d'investissements d'avenir (PIA) "Campus des métiers" doté de 80 millions d'euros permet de financer la première vague de 20 à 30 projets. Les subventions du PIA pourront atteindre au maximum 50% des dépenses éligibles du projet, le reste étant pris en charge par les partenaires. Les partenaires privés contribuent à hauteur de 30% ce qui garantit leur implication dans le projet.

    L'appel à projets reste ouvert jusqu'au 31 juillet 2020 avec deux dernières vagues de sélection les 16 mars et 1er juin 2020.

    Les quatre ministres qui portent le projet  - Muriel Pénicaud, Jean-Michel Blanquer, Frédéric Vidal et Agnès Pannier-Runacher - étaient réunis pour présenter la première vague des lauréats.
     


    Favoriser l'épargne salariale dans les TPE/PME
    5 février 2020 - Le point sur...

    Favoriser l'épargne salariale dans les TPE/PME

    Depuis le 1er janvier 2019, la suppression du forfait social permet aux entreprises de moins de 250 salariés de ne payer aucune charge lors de la mise en oeuvre d'accords d'intéressement.
     
    Les dispositifs d'épargne salariale - intéressement, participation, prime, actionnariat salarié - sont autant de leviers susceptibles de permettre aux entreprises d'attirer et de fidéliser leurs salariés.

    Le principe consiste à verser à chaque salarié :
    •  avec l'intéressement, une prime en rapport avec la performance de l'entreprise. Sa mise en place est facultative.
    •  avec la participation, une quote-part des bénéfices de l'entreprise. Elle est obligatoire pour les entreprises de plus de 49 salariés.
    Ces dispositifs permettent d'associer les salariés à la réussite et à la performance de l'entreprise.
    • pour le salarié, c'est un complément de revenu immédiat ou la constitution d'un plan d'épargne salariale  : Plan d'épargne d'entreprise (PEE), Plan d'épargne retraite collectif (PERCO), Plan épargne interentreprises (PEI).
    • pour l'entreprise, c'est un élément de motivation à destination de ses salariés, avec à la clé des avantages sociaux et fiscaux. De plus, la constitution d'une épargne longue favorise le financement des entreprises.
    L'épargne salariale ne bénéficie qu'à une minorité de salariés, notamment dans les entreprises de moins de 250 salariés. Alors que près de 60% de salariés français travaillent dans les TPE/PME, ils ne sont que 15% (1,4 million) à en bénéficier. Parmi les freins, les charges patronales (20%) dues sur les sommes versées aux salariées

    485 800 apprentis en 2019 : un record pour l'apprentissage en France
    Une apprentie et son maître d'apprentissage
    4 février 2020

    485 800 apprentis en 2019 : un record pour l'apprentissage en France

    Le nombre d'apprentis en France a augmenté de 16% en un an, la plus forte hausse jamais enregistrée. Au total, 353 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été signés durant l'année 2019.
     
    En 2019, la France comptait 50 000 apprentis de plus qu'en 2018, soit un total de 485 800 apprentis. C'est l'augmentation la plus significative jamais enregistrée pour la filière de l'apprentissage. Pour rappel, cette augmentation était près de trois fois moindre en 2018 (17 000 apprentis de plus par rapport à 2017).

    Toutes les régions sont concernées

    Cette dynamique touche toutes les régions françaises. La Corse, en tête du classement en métropole, enregistre une hausse de 27,3% du nombre d'apprentis. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes (+23,8%) et Occitanie (+21,6%) complètent ce podium.

    L'apprentissage en Outre-mer connaît également une croissance remarquable : +78,3% en Guyane, +55,8% en Guadeloupe.

    Avec 140 000 apprentis répartis dans 250 métiers, l'artisanat est un secteur où l'apprentissage est très développé. Le BTP (+13%) et l'industrie (+11%) continuent également d'attirer toujours plus de profils.

    Une offre élargie et plus attractive

    Ce record d'apprentis intervient un an et demi seulement après l'adoption de la loi « Avenir professionnel » qui facilite l'accès à l'apprentissage et diversifie l'offre de formations disponibles.

    Aujourd'hui, il y a :
    • plus de centres de formation des apprentis (CFA). La France comptait 965 CFA avant la promulgation de la loi, elle en comptait 1200 au 31 décembre 2019 ;
    • davantage de profils éligibles à une formation en apprentissage. L'âge limite pour suivre ce type de formation est passé de 25 à 30 ans ;
    • de meilleures incitations à se tourner vers l'apprentissage. Notamment une augmentation du salaire des apprentis, et une aide au financement du permis de conduire pouvant atteindre 500

      Service national universel : vers une généralisation dès 2024
      Jeunes du SNU
      3 février 2020 - Actualité

      Service national universel : vers une généralisation dès 2024

      Le secrétaire d'État en charge de la Jeunesse, Gabriel Attal, a annoncé que le Gouvernement souhaite généraliser le service national universel (SNU) à tous les jeunes de 16 ans dès 2024, soit deux ans avant la date initialement prévue.
       

      30 000 jeunes en Service national universel en 2020

      L'an dernier, 2 000 volontaires de 16 ans avaient été sélectionnés pour effectuer un séjour de cohésion en internat puis une mission d'intérêt général.

      Gabriel Attal,  secrétaire d'État en charge de la Jeunesse, l'a annoncé : en 2020, le dispositif va s'amplifier, avec près de 30 000 jeunes engagés.

      Et la généralisation du SNU devrait intervenir deux ans plus tôt que prévu : en 2024, tous les jeunes de 16 ans seraient ainsi concernés, soit 800 000 personnes.

      Quelles nouveautés pour 2020 ?

      Le SNU aura lieu du 22 juin au 3 juillet 2020 dans l'ensemble des départements, toujours sur la base du volontariat, avec l'obligation d'effectuer son service hors de son département d'origine.

      Cette année, tous les départements de métropole et d'outre-mer accueilleront en moyenne 250 jeunes. Pour plus de 1 000 ultra-marins, il s'agira donc d'une première expérience de mobilité en métropole.

      Les enjeux climatiques et la transition écologique seront des sujets majeurs tout au long des deux semaines du SNU. Les activités physiques et de cohésion seront également renforcées, et des moments d'échange et de réflexion collective sur l'homophobie, la radicalisation ou encore l'égalité femmes-hommes auront lieu. 

      une première année de snu en chiffres

      En 2019, 2 000 jeunes volontaires ont suivi un séjour de cohésion de 2 semaines dans 13 départements :
      • 94 % des participants sont satisfaits du SNU ;
      • 78 % des appelés ont indiqué avoir rencontré des jeunes venant d'un milieu social différent du leur ;
      • parmi les objectifs du SNU qui paraissent les plus importants aux yeux des jeunes, celui d'améliorer la mixité sociale arrive en tête : 56 % des jeunes le considèrent comme l'un des plus importants, devant l'engagement (50 %) ;
      • 90 % des volontaires estiment que le port de l'uniforme est important pour la cohésion du groupe ;
      • 50 jeunes en situation de handicap ont participé à cette première vague du SNU.
       

      Le snu en quelques rappels

      Le SNU a quatre objectifs :
      • transmettre un socle républicain ;
      • renforcer la cohésion nationale ;
      • développer une culture de l'engagement ;
      • accompagner l'insertion sociale et professionnelle.
      • Comment le SNU s'organise-t-il ?

      Le SNU s'organise autour de 3 temps :
      • le séjour de cohésion obligatoire :  2 semaines en internat, dans un autre département que celui d'origine et durant l'année qui suit la classe de 3e ;
      • la mission d'intérêt général obligatoire : 2 semaines qui s'effectuent dans son département auprès d'une association ou d'une structure publique, dans l'année qui suit le séjour de cohésion ;
      • l'engagement citoyen volontaire : 3 mois minimum, dans le département de son choix entre 16 et 25 ans. Il pourra prendre la forme d'un service civique, d'un engagement dans les réserves opérationnelles de la gendarmerie et de l'armée ou d'un bénévolat de longue durée auprès d'une association.

       




CENTRE DE SANTE MUNICIPAL
Véritable réponse à la désertification médicale ou solution isolée? Le maire UMP de La Ferté-Bernard (Sarthe) a décidé de salarier un médecin généraliste en ouvrant le 8 septembre dernier un centre de santé municipal.
La commune estime la charge de fonctionnement à 150 000 € annuel. Le budget devrait s'équilibrer grâce aux recettes générées par l'activité du médecin. Pour un C à 23€, cela représente 4.21 patients par heure pour 221 jours travaillés sur une base de 35 heures ! Le maire de la Ferté-Bernard estime que cela coûte moins cher qu'une maison de santé et que nombre d'entre elles sont actuellement vides. Malheureusement, de nombreux projets de maisons de santé portés par des élus sont uniquement des projets immobiliers. Or un projet de maison de santé doit s'appuyer sur un projet de santé. Alors comment comparer un investissement patrimonial dans de l'immobilier communal à un investissement d'exploitation comme l'a choisi la commune de la Ferté Bernard? La commune peut-elle bénéficier des aides actuellement allouées à la mise en place de maisons de santé, tant sur le plan conseil (10 à 50k€) que sur les aspects bâtiments (150 à 300k€) ? D'autre part, le Médecin qui a choisi de rejoindre le Centre de santé communal avait déjà connu le salariat pour avoir effectué 10 ans de son activité dans l'armée. Est-il réellement représentatif des exigences des jeunes médecins? Doit-on généraliser ses critères de choix à une génération? Le centre de santé communal semble apporter une réponse innovante pour fidéliser une offre de soins sur des territoires en déficit d'offre de soins. Encore faut-il qu'il soit intégré dans un projet de santé réunissant les professionnels libéraux en exercice (encore 10 médécins généralistes en exercice dans le cas de La Ferté Bernard). Le centre de santé communal ne doit pas provoquer l'effet inverse, c'est-à-dire les départs anticipés des médecins libéraux en exercice qui ont dû financer l'ensemble de leur activité professionnelle sur fonds propres et qui voient ces projets publics dévaloriser leur outil de travail. Matthieu DUBOIS - Directeut Hippocrate Développement OPTIPOLE SANTE
COLLOQUE FFMPS : ACCOMPAGNEMENT DES EQUIPES DE SOINS DE PREMIER RECOURS
Matthieu Dubois d'OPTIPOLE Santé sera présent au Colloque FFMPS à Paris le jeudi 28 avril "Accompagnement des équipes de soins de premier recours"
La réorganisation des soins de premier recours dans les territoires est une de vos préoccupations. C’est aussi celui de la Fédération Française des Maisons et Pôles de Santé (FFMPS). La FFMPS organise un colloque le jeudi 28 avril 2011 sur l’accompagnement des équipes en projet de regroupement professionnel en maison ou pôle de santé pluriprofessionnel. L’objectif est de pourvoir produire, dans les suites de ce colloque, une charte éthique et un cahier des charges relatif à l’accompagnement de ces équipes. Cette journée se tiendra dans les Salons de l’Aveyron à Paris. Vous trouverez le programme en pièce jointe. Le colloque se déroulera en deux parties : - Une matinée d’exposés de différents intervenants sur leur vision de la réorganisation des équipes de soins de premier recours (médecin, infirmière, DGOS, médecin en ZUS, DATAR) - Une après-midi d’exposés sur des accompagnements déjà réalisés et les problèmes rencontrés (ARS, mutualistes, MSA, association, URPS, UNR-s, FFMPS)
PROJET DE MAISON DE SANTE. POUR EVITER DE DECHANTER, IL FAUT SAVOIR S'ENTOURER ET DELEGUER

Les conditions du succès tiennent dans l’organisation de la démarche et dans la création d’un cadre bien protocolé.
Les projets de Maisons de Santé fleurissent et plus de 5oo associations se sont créées en France afin d’engager un processus de regroupement pluridisciplinaire ; mais du projet à la  réalisation, le parcours est long, semé de barrières techniques, juridiques et économiques, et disons-le aussi, psychologiques. En effet, la concrétisation va exiger l’implication d’un ensemble d’acteurs : professionnels de santé, élus du territoire choisi, Agence Régionale de Santé, chargée d’appliquer les directives nationales.

C’est cet ensemble qui va devoir élaborer le projet local, en maîtrisant la complexité des différentes étapes à franchir ; car en fait, ce n’est pas un projet mais trois qui devront aboutir, dans un cadre très ouvert mais avec des règles très strictes :
1-     un projet de soins, basé sur un diagnostic des besoins et sur les attentes des professionnels de santé,
2-     un projet de cahier des charges pour la structure future, avec pour base le projet de santé, intégrant prévisions budgétaires et création des structures juridiques,
3-     un projet immobilier, sur la base d’acquisitions foncières et d’études techniques, le bâtiment devant privilégier le développement durable et le respect de l’environnement, sans oublier la possibilité de futures extensions.

Ces trois grandes étapes ne représentent pas moins de 15 dossiers à constituer, 15 protocoles à faire signer par l’ensemble des parties et 15 engagements compte tenu que la Maison de Santé va représenter un investissement généralement situé entre 1 et 2 M€. Comme le dit très justement le Docteur Nicolas Thual, qui a l’expérience de la création d’un pôle de santé pluriprofessionnel à Bréhan – 56 – commune de 2.500 habitants : « Pour réunir sur un même site 12 métiers différents et plus de 25 professionnels dont 16 à temps plein, il faut beaucoup de persuasion avec une capacité à accepter des refus, et une bonne dose de persévérance ; le plus important étant de penser avant tout à l’organisation future, ensuite de savoir déléguer ».

De l’état des lieux à l’aspect humain, une aide extérieure facilitera l’analyse et les prises de décision par une approche d’ensemble. Et ensemble, c’est mieux.

Ce parcours va exiger pour le porteur de projet, de la disponibilité, une capacité à fédérer des personnalités très diverses et bien entendu de l’investissement. Face aux décisions stratégiques à prendre, un intervenant extérieur, conseiller indépendant apte à faciliter les démarches, sera le bienvenu pour respecter un délai optimal de 12 à 18 mois ; sans oublier sa capacité à développer des liens et communiquer.

Avec sa qualité de tiers neutre, il ouvre en permanence l’espace de discussion, facilitant ainsi la réflexion commune. N’oublions pas que l’exercice du regroupement oblige à une démarche d’ingénierie, allant du collectif à l’individuel, avec une grande part d’inconnu pour le promoteur. Et avec l’impératif de préserver  la cohérence de l’ensemble sur la base de protocoles de coopération bien établis.  Et pour n’en citer que quelques-uns :

- études sur la faisabilité du projet dans un bassin de vie bien délimité et conforme aux directives régionales
- dialogue permanent avec le Maire, les élus de la Communauté de communes, l’Agence Régionale de Santé
- rencontres régulières sur le territoire afin d’optimiser la structure des professionnels de santé et de les fédérer autour d’un projet de soins
- connaissance des motivations personnelles de chacun dans sa spécialité - médecine et paramédical - abordée dans le cadre d’un projet professionnel
- éclairage sur les aspects structurels et fonctionnels de la Maison de Santé projetée afin d’anticiper l’organisation future, et donc déterminer les moyens nécessaires
- travail sur le programme architectural vu sous l’angle des utilisateurs du bâtiment afin d’envisager avec précision les espaces d’accueil, de circulation ainsi que les modules mutualisés
- engagement dans la maîtrise d’ouvrage afin de piloter la construction, en relation permanente avec l’architecte et le constructeur
- négociations avec des banques et autres organismes pour assurer le financement du bâtiment et des différents aménagements
- etc… etc…

Cette longue liste, qui représente à peine le tiers des missions de coordination et de management du projet, démontre l’intérêt d’un accompagnateur professionnel, véritable cheville ouvrière de la structure pluridisciplinaire. Dans beaucoup d’autres secteurs, l’intervenant extérieur s’est imposé, facilitateur et médiateur, apportant expérience et expertise, sachant mutualiser les savoir-faire et préserver la modularité ; Il faudrait ajouter intégrité et transparence dans une vision très opérationnelle de sa mission.
Comme tout projet, une Maison de Santé exige une démarche ancrée sur un territoire afin d’analyser localement les besoins pour une prise en charge des patients, dans un domaine en constante évolution compte tenu des demandes de soins croissantes. La délégation à un apporteur de solutions externe représente bien un investissement rentable face aux enjeux d’un travail pluridisciplinaire qui reste souvent à inventer.

 
"   Une Maison de Santé, c'est vital pour la cité "